Notre projet de reconstruction se structure donc en
trois phases successives, de manière à cerner au mieux sa rentabilité et en plusieurs
secteurs d’activité, pour intéresser un large éventail de public. Cette restauration se fera toujours
en concertation avec les habitants et nos associés qui seront régulièrement informés des avancées du projet.
Les phases sont individuellement homogènes. Chacune d’entre elles est génératrice d’une forme de rentabilité. Les secteurs d’activité sont variés, indépendants les uns des autres et se complètent par leur caractère soit commercial, pour assurer les ressources, soit culturel pour correspondre à la vocation des lieux.
La 1ère phase consiste à
stabiliser définitivement les ruines pour autoriser un usage régulier des lieux.

Ce travail est en cours depuis 2005. Certaines parties sont démontées puis remontées à l’identique. D’autres, incomplètes, sont reconstituées. Un chantier par entreprise mettant en œuvre des moyens techniques plus complexes doit réaliser les travaux en hauteur (tours et sommet des courtines).

Le site sera ensuite équipé de matériel semi-fixe pour accueillir des spectacles et manifestations de plein air, disposés en amphithéâtre.
La façade du corps central, partiellement restaurée,
sert de mur de fond à cet espace scénique.
Trois formules peuvent proposer des capacités variant de 200 à 1.500 personnes.
Ce poste nécessite un budget de : +/- 125.000 €
La 2ème phase prévoit la
reconstruction des deux ailes.
L’aile droite dispose d’une vaste salle d’accueil, de sanitaires et de locaux de service ou d’ateliers largement ouvert sur la cour.

Des caves voûtées couvrent toute la surface.

Aux étages sont localisées les pièces de vie comprenant chambres individuelles et collectives, cuisine, living et salles d’eau.
En
formule culturelle, l’aile droite est affectée à des expositions, ainsi qu’à l’hébergement et au travail des scientifiques (archéologues et restaurateurs d’art).
En
formule commerciale, les lieux sont destinés à des gîtes de tourisme (de 6 à 20 personnes), et à des réceptions ou des réunions (de 10 à 90 personnes).
La surface dégagée est de 400 m
2.
L’aile gauche est destinée au musée de site et à des activités saisonnières.

Elle comprend 3 petits locaux de service au rez-de-chaussée. Ceux-ci sont à usage technique ou pourront accueillir des activités saisonnières.

Un plateau longitudinal pourvu de deux accès différenciés couvre tout le 1
er étage et permet d’exposer le résultat des recherches archéologiques.
La surface disponible est de 100 m
2
Ce poste nécessite un budget estimé à : 350.000 €
La 3ème phase prévoit la
reconstruction du corps central.

Dans ce cas, les affectations seront identiques, mais d’une capacité considérablement plus grande, rattachées éventuellement au secteur Horeca.
Cette étape n’interviendra que dans un avenir lointain, selon les moyens des promoteurs. En effet, cette zone est la plus endommagée, et le sous-sol archéologique très riche mérite d’être d’abord totalement exploré. Seules des commodités et des locaux techniques y seront donc installées dans un premier temps, pour servir aux affectations publiques du site. Ces aménagement prendront place dans une zone où la présence de caves ne nécessite pas de fouilles archéologiques.
Ce poste nécessite un budget de : 2.000.000 €
Philosophie du projet.

Notre but est de préserver la
mémoire architecturale de toutes les époques depuis le Moyen-Age jusqu’au 19
e siècle. Nous tenterons donc d’en mettre en valeur tous les témoins existants Nous désirons que le château soit intégré dans l’architecture traditionnelle du village.
Nous répercuterons donc l’image extérieure qu’il conservait à la fin du 19
e siècle, tout en l’adaptant aux contraintes d’une nouvelle affectation.
Par contre les
équipements intérieurs et les
aménagements seront
contemporains. L’intérieur des lieux reflétera une atmosphère chaleureuse, rendue à partir de matériaux naturels, tels que la pierre , le bois , la céramique et les enduits de chaux couvrant les murs.
Nous désirons que le site induise une réflexion sur le
développement durable et soit innovant en matière de technologie. Les techniques mises en oeuvre proposeront un modèle écologique non contraignant pour l’environnement. L’énergie sera fournie par des turbines à axe vertical de dernière génération.
La turbine à axe verticale est le compromis entre technologie et esthétisme pour le particulier, les entreprises, les collectivités.

Une autre partie sera assurée par des génératrices photovoltaïques et des panneaux solaires. L’eau qui jaillit sur place doit être assainie pour être réinjectée dans le circuit local. Des volumes souterrains seront reconvertis en citernes de récupération d’eau de pluie et une station d’épuration individuelle sera installée.